Un "mec" parle de son by-pass

J-L Baracuda
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Un "mec" parle de son by-pass

Message par J-L Baracuda » mar. nov. 23, 2010 7:41 am

J'ai connu une "belle carrière sportive", mais progressivement je me suis "sédentarisé",et j'ai pris du poids.
Je me suis laissé gagner, par la "grosse bouffe et la malbouffe", frites, brochettes, hamburgers, barbecues démentiels.
J'engouffrais, je dévorais, de plus, ma situation familiale s'est dégradée et chaque soir, je soupais entre 22.30 hrs et 23 hrs.

J'ai définitivement "divorcé" avec ma balance, et je me suis enfoncé progressivement dans l'obésité.
Voici trois ans environ, j'ai commencé à rencontrer des "problèmes", étouffements nocturnes, des quintes de toux, surtout la nuit et le matin en m'éveillant.
Et finalement une dégradation lente et perverse, qui s'est "marquée" par un manque de motivation, de dynamisme, de volonté.
Je remettais "toujours au lendemain".
J'ai subi plusieurs prises de sang, on a découvert que j'avais un taux trop élevé de triglycérides, du diabète, de l'hypertension.
J'ai vu un cardiologue, des "ORL".
Pour finalement me retrouver entre les mains d'une psychologue et suivre des séances de sophrologie.
Mais aucune amélioration en vue, j'avais cette sensation d'être "le cameraman de ma propre déchéance".
Et puis, presque "accidentellement",je me suis présenté à la médecine du travail, et là, j'ai confié "mon mal être" à ce docteur.
Il m'a posé trois questions auxquelles, j'ai répondu à chaque fois "positivement":
1)Le matin, lorsque tu te lèves, es-tu fatigué ?
2)Lorsque tu as diné, "t'endors-tu devant la TV, ton ordi ?
3)Lorsque tu es en voiture, même comme conducteur, est-ce que tu t'endors ?
Suite à mes trois "oui", il m'a dit, va immédiatement passer un "test du sommeil", ton problème vient de là.
J'ai donc pris rendez-vous dans un service de pneumologie, j'ai subi divers examens, pour déterminer ma capacité respiratoire et, on m'a pesé "sérieusement", quel choc, 125 kilos.
Puis j'ai passé une nuit, avec des capteurs, des fils des tuyaux "partout".
Plusieurs jours d'attente, pour connaître les résultats de cet examen approfondi.
J'ai appris que je souffrais d'apnées nocturnes (35 à l'heure) et que je n'avais plus une seule minute de "sommeil profond".
On avait enfin découvert "mon problème".
Le traitement, porter, chaque nuit un masque (CEPAP), et cela pour le reste de ma vie.
Ce qui voulait dire, que si une personne partageait de nouveau, ma vie et mon lit, elle allait dormir à côté d'un mec affublé d'une "espèce de masque, comme un pilote d'avion de chasse".
Il existe une alternative,MAIGRIR de 35,40 kilos et pour cela, il vaut mieux s'adresser à une "clinique de l'obésité".
Je me suis adressé à la clinique Ste-Elisabeth, j'avais obtenu beaucoup d'échos positifs concernant le service de cet établissement namurois.
J'ai rencontré une diététicienne (sympa et mignonne), et là, pas de "plan régime",on me parle de by-pass, on m'explique en quoi cela consiste, réduire à 30 cl la contenance de mon estomac et court-circuiter 1,50 m de mon intestin.
On mange moins, le transit intestinal est plus rapide, c'est imparable, on maigrit.
Cette proposition me paraissait une évidence.
J'ai été convoqué à ce "collège de spécialistes", où j'ai rencontré diététicienne, nutritionniste, psychologue, afin de déterminer si j'avais le "profil", pour subir et gérer "ma nouvelle vie".
Je me souviens de cette question (sous forme de remarque, de la psy): "Donc vous allez retrouver votre silhouette de jeune homme, vous allez de nouveau être séduisant ? "
Je lui ai répondu, tout de go: "Vous savez, je suis conscient de ne pas avoir le physique de Richard Gere ou d'Harrison Ford, et je ne l'aurai jamais. Mais aujourd'hui, mettre mes chaussettes, lacer mes chaussures, monter deux étages, me posent des problèmes.
Je suis "un handicapé" et je sens que ce handicap "brûle un peu plus chaque jour mes cartouches de vie" et je veux arrêter cela.
Elle m'a répondu: "Très belle réponse, vous êtes un patient intéressant".
Je crois que là, j'ai convaincu le "jury".
J'ai ensuite passé de nombreux examens (cardio, pulmonaires, gastro, échographie).
Et j'ai finalement rencontré le Dr Terryn, d'emblée, le "courant est passé entre nous", je pense que ce praticien mérite toute ma confiance.
Mais, je suis sorti de cette visite "un peu secoué".
Il m'a confirmé que j'avais un "très bon dossier", toutefois mon échographie révélait un foie "très gras et trop encombrant".
Il m'a dit: "A partir de maintenant, sous suivez le régime stricte que vous avez reçu et dans six semaines, je vous opère."
Ce 16 novembre, ce sera le "grand jour".
Je suis donc au régime, j'ai redécouvert les fruits, les légumes, le poisson, les yogourts.
Et finalement, ce n'est pas plus mal, je pense que cela me "conditionne" déjà, à ma "nouvelle façon de me nourrir" et je suis très confiant pour l'avenir.
Je fais encore 8 à 10 heures de sport par semaine, et un "ami-sportif" avait également ce problème, il a été opéré (by-pass), début mai, il a perdu 40 kilos, il m'a confié, que pendant plus d'un an et demi, il avait "perdu son temps", en s'astreignant à des régimes, et qu'il aurait dû passer directement par cette opération.
Il remange quasiment de tout, en plus petite quantité et il me dit n'avoir plus connu "cette qualité de vie" depuis longtemps.
Il m'a toutefois averti, de garder la pompe à morphine, pendant trois jours (y compris le jour de l'opération), car il s'en était "débarrassé" dès le deuxième jour, afin de retrouver plus d'autonomie et de mobilité, mais il l'avait bien vite regretté cette "option".
J'attends donc assez sereinement le mardi 16, je n'ai, à ce jour, subi aucune opération (sauf amygdales, j'avais 5,6 ans !), mais je suis confiant.
J'ai rencontré l'anesthésiste (Dr François), qui me semble également très professionnel et "abordable".
Excusez-moi pour la longueur de ce texte, mais j'avais "envie de me lâcher".
Amicalement J-L.


J-L Baracuda
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Re: Un "mec" parle de son by-pass

Message par J-L Baracuda » mar. nov. 23, 2010 7:42 am

Le mardi 16 novembre à 9 hrs, je me suis présenté pour mon hospitalisation à la clinique Ste-Elisabeth de Namur, pour y être opéré (by-pass).
Après les formalités administratives, direction ma chambre, rapidement je suis pris en charge par des infirmières sympas et pour la majorité d'entre elles très efficaces, elles sont accompagnées d'une cohorte de jeunes stagiaires (dont un gros contingent français).
En quelques minutes, je subi divers petits examens et je passe sur "la balance". Cela fait six semaines que je suis "ce fameux régime stricte", car le Dr Terryn m'a signalé que j'avais un foie "très gras" et que je risquais de ne pas être opérable.
J'ai donc suivi scrupuleusement ces "fameuses fiches", mais, je ne me suis jamais pesé.
Le résultat est stupéfiant, de 125 kilos, je suis passé à 105.
Mon opération est programmée pour 15 hrs, mais le "premier opéré" semble avoir été beaucoup moins "inspiré" dans son régime et son intervention est immédiatement annulée.
Par conséquent, mon rendez-vous est avancé à 13.30 hrs.
On me place de superbes bas blancs (contention) et de chouettes bottes qui se gonflent et dégonflent en alternance.
Un brancardier arrive quelques minutes plus tard, je suis dans le couloir du bloc opératoire.
Le Dr Terryn vient prendre de mes nouvelles et me demande, si je suis toujours bien décidé pour cette opération. Mais bien sûr et j'ai toute confiance en vous.
Moins d'une minute après la pose du cathéter, et l'arrivée du produit anesthésiant, c'est "le trou noir".
Que se passe-t-il ? J'ai l'impression qu'un "30 tonnes" vient de me passer sur le ventre, j'essaye d'ouvrir les yeux, pour relever le numéro de plaque de ce salaud, mais ma tête tourne, je referme les yeux, je demande de l'aide. J'entends une voix lointaine, mais ce n'est pas la gloire.
Il me faudra de nombreuses minutes dans cette chambre de réveil, pour reprendre un peu mes esprits, la tête me tourne, je ne suis vraiment "pas bien".
19 hrs, le brancardier pousse mon lit vers ma chambre, ce trajet me semble incroyablement long et parsemés de bosses qui rendent ce voyage encore plus pénible.
J'ai compris que j'avais une pompe à morphine à ma disposition et qu'à l'aide d'un bouton poussoir, je pouvais m'injecter cet analgésique "à volonté", mais j'ai bien difficile à en ressentir les effets espérés.
Je dois réunir toute ma volonté et les forces qu'il me reste, pour envoyer à mes proches un petit SMS, pour les rassurer.
Vers 23 hrs, j'ai l'impression de tomber dans un profond sommeil, je crois avoir dormi 4, 5 heures.
En réalité, seulement deux petites heures se sont écoulées.
Le reste de ma nuit sera une alternance de période de demi-sommeil et d'état vagal.
Les lueurs de l'aube n'apportent pas de changement à mon état.
Une charmante petite stagiaire française me propose de faire ma toilette, elle me demande mes préférences: couché dans mon lit, assis sur celui-ci ou à la salle-de-bain ?
Elle doit délirer, mais non, je ne pourrai pas me lever, je suis sur le point de tomber "dans les vaps" à tous moments.
J'ai bien vite compris, que si je ne prenais pas "les choses en main", cela allait durer une éternité, et je n'ai qu'une idée en tête, que l'on me laisse en paix, et espérer que mon état s'améliore en me reposant un peu, je saisis donc le gant de toilette et me lave, comme je peux.
La toilette, à peine terminée, voilà qu'un brancardier entre dans la chambre et il m'indique que je dois me rendre au service de radiologie et cela en chaise roulante, ha non, pas question, je ne pourrai pas me lever dans cet état, nous voilà repartis dans ce dédale de couloir, rempli de bosses et de fosses.
Me voilà dans le laboratoire de radiologie, quoi ? Me lever ? M'installer sur cette foutue machine ? Boire ce liquide infecte, couleur de "schtroumpf" ? C'est la "journée mondiale de la torture" ?
Trajet de retour toujours aussi "chahuté", enfin dans ma chambre, je vais essayer de récupérer un peu.
Une dame en tenue d'infirmière rentre dans la chambre: "Bonjour Mr, je suis votre kiné, je viens vous aider à vous lever". Ce n'est pas vrai ? Ils veulent tous ma mort ?
Avec beaucoup de douleurs et de difficultés, je suis parvenu à me lever, mais la tête tourne, j'ai un équilibre des plus aléatoire, je vais me casser la figure et avec son gabarit, ma "petite kiné" ne pourra jamais ralentir ma chute.
OK, elle arrête assez vite ce pénible exercice et me raccompagne dans ma chambre.
Mais bon Dieu que je suis patraque, la tête me fait mal, j'ai envie de vomir, je transpire. Que se passe-t-il ?
Mon GSM se met lui aussi à me torturer, la famille, les proches, les amis, les collègues du boulot veulent prendre de mes nouvelles.
Chaque communication est une "épreuve de force", j'ai envie de leur crier "Foutez-moi la paix, je ne vais pas bien ! "
J'essaye de travailler sur ma respiration de retrouver un peu de sérénité, mais pourquoi suis-je si mal ?
Et je me souviens avoir lu sur un forum qu'une personne parlait des effets secondaires de la morphine.
Immédiatement, je décide de ne plus solliciter cette foutue "pompe".
Après quelques heures, je me sens revivre, mon mal de tête s'estompe, je retrouve un peu de mobilité, je peux me lever seul, je me prépare à passer ma seconde nuit, mais cette fois je vais utiliser ma CEPAP, cette machine (destinée à solutionner mes apnées nocturnes) va m'insuffler de l'air dans le nez et me permettre de mieux dormir.
Jeudi matin, "J plus 2", c'est un autre "patient" qui se lève, je vais au lavabo, je me rase, me lave, change mes vêtements et je pars me dégourdir les jambes dans le couloir.
Les infirmières me regardent stupéfaites, et oui, depuis que j'ai décidé d'arrêter cette foutue pompe à morphine, je suis un autre homme.
Je rencontre, ma "petite kiné" qui en est toute abasourdie et qui me dit, que je n'ai certainement plus besoin de ses services.
J'ai reçu mon plateau "déjeuner", du café (je ne bois jamais de café), une petite bouteille d'un "truc laiteux à l'arôme de fraise" et un petit pot d'Alpro vanille.
Sur les conseils de l'infirmière, je bois et mange de petites quantités, mais cela ne me procure aucune gêne, aucun problème de digestion.
On me retire la moitié de mon drain.
Je reçois la visite de la diététicienne, qui m'explique en détail, mon "plan nourriture" pour les semaines à venir.
Le Dr Terryn, semble lui aussi rencontrer des problèmes, pour me reconnaître.
Il m'annonce qu'au vu de mon "état de forme", il ne voit aucune objection à ce que je sorte déjà vendredi.
Je rédige de beaux et longs SMS, où j'explique en détail mes dernières 48 hrs.
J'ai un nouveau "voisin de chambre".
Le pauvre, il souffre de nombreux problèmes de santé.
La nuit de jeudi à vendredi sera un peu plus agitée, notre brave homme se lève souvent pour aller aux toilettes et il va ensuite demander une couverture supplémentaire, car il a froid.
Mais, ce vendredi matin, je fais une nouvelle constatation, malgré ma nuit un peu perturbée, et alors que l'on m'a parlé des "effets secondaires de mon anesthésie", je me sens bien, reposé, comme si quelques heures de sommeil avaient suffi à me revigorer ?
On me retire complétement mon drain, nouvelle visite de ma diététicienne et du Dr Terryn, mon dossier d'hospitalisation est clôturé, je peux sortir.
Je fais plusieurs promenades dans l'hôpital, tiens une balance qui est mise à la disposition du public, allons-y, verdict 101,300 kg, voici six semaines, elle aurait indiqué 124,670 kg.
En début d'après-midi, je quitte la clinique Ste-Elisabeth, j'enfourche mon scooter, qui m'a attendu patiemment pendant ces quelques jours à la porte de l'hôpital, je repasse à la clinique de l'obésité (chercher mes prescriptions pour mes compléments protéinés), je passe jouer mon Lotto, cela semble être ma semaine de chance, détour par la pharmacie, pour y chercher des Dafalgan (on ne sait jamais ? ), des pansements hermétiques (pour prendre ma douche sans risquer de gêner la cicatrisation de l'endroit où se trouvait le drain) et je fais mon grand retour à la maison, à l'immense joie de mes deux "Boubous".
Je vais faire mes courses au supermarché du coin (biscottes, fromage à tartiner), un petit détour chez mon "voisin préféré", il est scié, lui qui m'a vu "mourant" le mercredi soir, me voir aussi guilleret, moins de 48 hrs plus tard ??
Je vais me faire une tasse de soupe avec une biscotte et un peu de fromage.
Tout cela passe, sans le moindre problème.
Ce lundi 22/11, quatrième jour que je suis rentré à la maison.
Je me sens dans "une forme olympique", j'ai hâte de reprendre le badminton et d'y revoir mes amis, mais bon, pas fou le mec, je dois encore attendre trois semaines.
J'ai l'impression que j'ai rajeuni de 10 ans en quelques jours.
Cinq à six heures de sommeil par nuit me suffisent pour récupérer, je n'ai plus de coup de pompe, après le repas de midi, c'est vrai que je me sens un peu plus "nerveux".
Lors de ma première tentative, pour mixer mon repas, le nouveau "super robot qui fait tout", a failli terminer sa toute jeune carrière, fracassé sur le mur de la cuisine.
N'essayez pas de mixer vos patates, vous n'obtiendrez qu'une pâte collante, juste bonne à recoller la tapisserie dans le living.
Puis, ces foutus bas de contention, qui vous dégringolent sans arrêt sur les mollets, pfff, je ne vais pas mettre un porte-jarretelles (je fais ici appel "à l'équipe", si vous avez un truc, pour que ces "maudits machins blancs" restent en place, ce sera avec plaisir que je testerai vos propositions).
Ce lundi, je suis allé faire mes courses, magasin fruits et légumes: cresson pour cette soupe que j'adore, des poires, des pommes "à cuire", supermarché pour prendre diverses variétés de biscottes, j'ai trouvé un additif (Coca Zéro) que je pourrai mettre dans l'eau, pour lui donner un goût plus agréable, du cacao "Candérel", pour ne pas déjeuner chaque jour avec une "éternelle tasse de soupe, biscotte, fromage light à tartiner".
C'est une nouvelle vie qui s'offre à moi, j'ai bien juré que je ne passerais plus une fois par semaine dans un "snack hamburger", et un autre jour à ma "friture préférée", terminé les poignées de chips, cacahuètes et autres saletés, en restant des heures devant mon PC, fini, les trois, quatre litres de "Ice Tea" par jour, oublié les barbecues ou j'enfournais quatre saucisses, autant de brochettes, quelques bouts de côtes et merguez "pour la route".
Je VEUX CHANGER DE VIE, pendant mon "régime stricte", de six semaines, j'ai redécouvert le goût des légumes, des fruits, du poisson, des yogourts.
Mon "by-pass" va m'aider à réduire les quantités que je vais manger et mon intestin "raccourci" m'aidera à accélérer mon transit intestinal.
Mon nouveau VTT m'attend dans le garage, je suis impatient de reprendre le badminton.
Manger moins, digéré plus vite, bouger plus, voici les "piliers" de ma nouvelle vie.
Je veux faire de mon "by-pass" un allié, un ami, qui va m'aider sur cette nouvelle voie, je ne veux pas entrer "en guerre" avec lui, lui imposer toute cette "malbouffe", cette "surbouffe" qui étaient miennes par le passé.
Un dicton dit: "Aide-toi et le ciel t'aidera", et c'est bien ce qu'il se passe ici, le by-pass n'est pas, comme au "1.000 bornes", une espèce de "botte de l'increvable", c'est une étape, un "truc" qui va certainement m'aider à assumer ma nouvelle approche, quant à la nourriture, mais ce n'est pas "le remède miracle".
Notre corps, nos cellules sont "programmées pour stocker de l'énergie" (des calories), car du "temps des cavernes", nos lointains ancêtres mangeaient rarement "à leur faim", leur organisme s'est donc chargé de "stocker des réserves", pour les "jours sans".
Alors aujourd'hui si nous gavons nos cellules de toute cette énergie, que nous restons ensuite plantés devant nos écrans TV (ou d'ordi), ne nous étonnons pas d'affoler nos balances.
Le by-pass est une "aide", sans doute, pas "LA solution", je crois que nous devons d'abord "vouloir changer", le by-pass "fait son office" dans l'abdomen, pas dans le cerveau.
Celles et ceux qui pensent que le "by-pass" va leur retirer le hamburger de la bouche, avant de l'engloutir, se trompent.
Comme ces alcooliques qui déclarent "Je prends de l'antabuse, et malgré cela, je continue à boire". Ce n'est pas l'antabuse qui lui verse son "divin breuvage" dans la bouche.
Ce médicament peut aider, mais n'est pas "la solution miracle", celle-ci est "en nous", c'est notre volonté, notre motivation qui forgeront notre réussite, dans notre quête du "mieux être".
Une infirmière me disait: "Vous savez, j'ai eu une patiente, qui m'a demandé, quand puis-je espérer remanger des hamburgers ?"
Je crois que cette personne n'a rien compris et que son "by-pass" sera inutile, car bien sûr, elle finira par pouvoir remanger ces "saletés" et par les "assimiler" et elle dira ensuite que le "by-pass" est un échec.
Excusez-moi cette très longue bafouille et merci pour celles et ceux qui m'auront lu jusqu'au bout.
Amicalement, le nouveau "by-passé", J-L.

lartiste
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Inscription : jeu. mai 09, 2013 6:55 am

Re: Re: Un "mec" parle de son by-pass

Message par lartiste » lun. août 05, 2013 6:24 pm

c'est tout??!!! je rigole bien entendu! gros pavé mais j'ai tout lu avec grande attention. Ton message a presque 3 ans mais comme je suis également un homme qui va certainement subir un by pass prochainement car j'en suis au début du processus, j'aurais voulu avoir de tes nouvelles.

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